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    illuminons les flambeaux de sa rsistance"

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    : Technological techniques
    : 27/04/2007

    illuminons les flambeaux de sa rsistance"

        31, 2007 3:12 am

    Dans le cadre de la campagne "40 ans d'occupation d'al-Quds :


    illuminons les flambeaux de sa rsistance"



    [ 11/06/2007 - 20:37 ]


    CIREPAL



    Le Centre d'Information sur la rsistance en Palestine (CIREPAL) poursuit son clairage sur la situation particulire de la premire ville de Palestine, la ville sainte d'al-Quds, la capitale de la Palestine, dont une partie fut occupe en 1948 et intgre dans l'Etat sioniste naissant, contrairement aux rsolutions de l'ONU, et l'autre partie, occupe en juin 1967 et annexe.

    La situation de la ville d'al-Quds, situation charnire plus d'un niveau, montre prcisment que l'Etat sioniste ne prvoit aucune limite son extension depuis l'invasion de la Palestine en 1948 : tant qu'il peut occuper et coloniser, il le fait, aucune communaut internationale officielle ou officieuse ne le lui reproche ou ne lui met des freins. Le statut de ville annexe permet de comprendre comment les autorits sionistes procdent pour avaler les terres et les villes, pour expulser la majeure partie de la population et israliser ceux qui restent, une minorit crase qui l'occupant impose ses propres rgles : devenir "citoyen arabe isralien", c'est--dire un tre sans aucune attache, ni au sol, ni au peuple, ni l'histoire, la civilisation ou la culture. La seule attache autorise par l'Etat spoliateur est celle qui lie ce "citoyen arabe isralien" l'Etat.
    Dans le cadre de cette campagne, o nous nous associons la Fondation internationale pour al-Quds et le Rseau des institutions internationales de solidarit avec al-Quds, nous voulons attirer l'attention sur l'importance de la solidarit concrte avec le peuple palestinien rsistant : La Fondation internationale a mis en place des projets de dveloppement, en liaison avec les institutions palestiniennes d'al-Quds pour empcher la judasation et l'isralisation.




    Pour avoir plus dinformations sur la fondation internationale pour al-Quds et ses projets de dveloppement, consulter le site [url=]http://www.alquds-online.org/Org/[/url] qui prsente ses actions passes et ses projets futurs.




    Entre occupation et ngligence : la ville d'al-Quds poursuit sa rsistance
    6 juin 2007
    Rsim 'Ubaydat*
    *(N Jabal al-Mukabbir (al Quds) en 1958, crivain et un des responsables de l'action nationale et civile de la ville d'al-Quds. Plusieurs fois arrt par les forces de l'occupation, les dernires fois accus d'activisme au sein du FPLP et pour participation aux lections lgislatives de l'autorit palestinienne).


    .... Al-Quds, que nous citons dans nos discours, dans nos slogans, dans nos campagnes mdiatiques, en tant que capitale ternelle de l'Etat palestinien, en tant que ligne rouge infranchissable, au niveau palestinien et arabe, al-Quds vers laquelle nos regards se tournent, vers laquelle nos pas se dirigent en tant que martyrs, et autres, al-Quds, o nous ne trouvons aucune mesure pratique sur le terrain. Cette ngligence et cette dfaillance palestiniennes, que ce soit au niveau de l'Autorit, des partis et des organisations, des Arabes et des musulmans, envers al-Quds, sont parallles une srie de mesures et de pratiques de l'occupation, auxquelles participent dans l'excution et la planification, le gouvernement et les institutions officielles israliennes, avec tous leurs appareils, tous les niveaux, visant tout ce qui se rapporte l'tre humain palestinien en relation avec al-Quds, que ce soit l'homme, la pierre, l'arbre, la culture, le patrimoine et les lieux saints...

    Le but de cette politique vise essentiellement judaser la ville sainte et israliser sa population. Cela ne se limite pas aux droits conomiques et sociaux, mais cela touche galement l'aspect national et politique, consistant supprimer la prsence palestinienne dans al-Quds, arracher son identit palestinienne et sa nationalit arabe, et ce qui est important dire, c'est que les accords d'Oslo, injustes et humiliantes, ont eu des effets extrmement ngatifs sur les Palestiniens d'al-Quds. Outre le fait que la partie palestinienne signataire de ces accords a accept de reporter la discussion sur son statut, vers la phase de ce qui fut appel la phase de la solution dfinitive, elle a galement accept et entrin implicitement les pratiques et les mesures israliennes envers sa population palestinienne.

    Il ne s'agit pas ici de faire de la surenchre ou de l'incitation contre telle ou telle partie, mais la ralit prouve et appuie la vracit de ces paroles. La partie palestinienne a accept et entrin le fait que les habitants d'al-Quds et les porteurs par contrainte de la nationalit isralienne n'ont pas le droit d'obtenir un passeport palestinien, tout comme les accords d'Oslo ont montr que la partie palestinienne a accept que les Palestiniens habitants d'al-Quds participent aux lections prsidentielles et lgislatives de l'Autorit palestinienne par le biais des botes postales israliennes, et que les lus, membres du conseil lgislatif palestinien de la province d'al-Quds n'ont pas le droit d'exercer leurs activits dans la rgion d'al-Quds situe dans ce qui s'appelle les limites de la municipalit isralienne de Jrusalem. Ceci est en soi trs important et quoique nous cherchons les embellir, ce sont des concessions gratuites.

    Aujourd'hui, lorsque nous parlons d'al-Quds, nous disons que non seulement la ville est la plus isole de son environnement palestinien, mais elle est entirement isole, de sorte que non seulement elle est entirement entoure de colonies, mais les colonies se trouvent au coeur mme de l'ancienne ville. De plus, elle est entoure par le mur de l'apartheid, l'isolant totalement de son environnement palestinien, gographiquement, dmographiquement, conomiquement, socialement, culturellement, politiquement et dans la vie quotidienne.

    L'occupant a fait d'al-Quds un ghetto ferm et s'est mis pratiquer envers sa population palestinienne toutes sortes de violations de leurs droits sociaux et conomiques : les confiscations des terres, la construction de colonies et l'largissement de celles dj construites, la destruction des maisons, les amendes extrmement leves pour ce qu'ils appellent la construction non autorise, sans parler des conditions impossibles pour obtenir des autorisations, la confiscation du droit des habitants y vivre, l'annulation de leurs droits conomiques et sociaux, les entraves leur dplacement vers les lieux de culte, et notamment vers la mosque al-Aqsa, au moment o les campagnes visant ces lieux saints se sont accentues, comme les fouilles menes sous la mosque, la porte al-Maghariba, la destruction du monticule menant la mosque al-Aqsa du ct de la porte al-Maghariba, dernier pas avant la destruction de la mosque al-Aqsa, et la construction d'un prtendu temple sa place.

    La colonisation et les confiscations des terres
    Aprs avoir achev la construction de cercles de colonies autour de la ville sainte, de tous cts, renforces par un mur, avec tout ce que cela comporte d'effets destructeurs sur tous les aspects de la vie des habitants d'al-Quds, et les dangers de ces effets destructeurs, qui sont quivalents, sinon plus, la nakba de 1948, l'occupant a accentu le niveau des confiscations des terres des habitants d'al-Quds situes l'intrieur du mur, pour construire des colonies et largir celles qu'il a dj construites, plus de 2000 dunums ont t rcemment confisques des terres du village al Walja, au sud d'al-Quds, pour construire 5000 units de colonisation nouvelles.

    S'ajoutent aussi les ceintures de colonies continues autour de l'ancienne ville d'al-Quds et en plein coeur, o se trouve la colonie Maale Haztim, dans Ras al-Amoud, avec ses 132 units d'habitation, avec la planification d'installer encore 200 units d'habitation la place du centre de police de Ras al-Amoud, aprs qu'il ait t enelv au profit des institutions et associations de colonisation. Il y a aussi la colonie Tsion Zahaf, avec 200 units d'habitations, sur le Jabal al-Mukabbir, plutt au coeur du Jabal al-Mukabbir, dans la plus grande opration mafieuse entre ce qui prtend possder la proprit d'une partie de cette terre, le colon Aboud Levi et ce qui s'appelle la municipalit d'al-Quds qui, pour faciliter et lgaliser la construction de ce quartier colonial, a confisqu les terres palestiniennes entourant ce projet pour "utilits communes", soit au profit du projet colonial. Un autre plan est en place pour construire une colonie, Kadmat Tsion, sur les terres du village Abu Dis, donnant sur le quartier Ras al-Amoud et le Jabal al-Mukabbir, dans le but d'assurer une liaison dmographique juive, qui commence partir du quartier de Sheikh Jarrah, en passant par Jabal al-Zaytoun o se trouve le point de colonisation Beit Oron, puis Maale Adumim avant de rejoindre Tsion Zahaf.

    Cette ceinture coloniale autour de l'ancienne ville, elle avait t annonce il y a deux ans et demi par le ministre isralien du tourisme, Bini Alon, qui avait parl de 17 points de colonisation prvus autour de la ville sainte, en plus d'un quartier colonial l'intrieur des murs de la vieille ville, connue sous le nom de Burj al-Luqluq, projet qui prvoit la construction de 4000 units d'habitation, afin de devenir le second quartier juif l'intrieur des murs de la vieille ville, aprs le quartier construit sur les ruines du quartier al-sharaf, aprs la chute d'al-Quds en 1967.

    Cette intensification coloniale (construction de colonies et confiscation de terres) se poursuit avec la mainmise sur les proprits des habitants d'al-Quds l'intrieur et l'extrieur de la vieille ville, pour atteindre plus de 100 terrains dont se sont empars les colons. Une autre forme d'activit coloniale se droule autour de la vieille ville, celle du creusement d'un rseau de souterrains, de ponts et de routes stratgiques qui est presque achev, le plus connu tant le souterrain sous Jabal Zaytoun, o 52 dunums ont confisqus des terres du quartier Wad al-Joz, et la route n 1 qui a aval plus de 370 dunums des terres des Palestiniens, puis la route n4 qui a aussi aval, pour sa construction, 2200 dunums des terres de l'ancienne Beit Hanina. Il y a aussi la route qui encercle la partie orientale, qui a aval 1070 dunums de terres de plusieurs villages entourant al-Quds, sans parler du mur de l'apartheid presque achev, qui s'tend sur 72 kms sur les terres des Palestiniens.

    La dmographie d'al-Quds

    Il est ncessaire de dire qu'il y a une relation troite entre les activits coloniales l'intrieur et autour de l'ancienne ville, car l'augmentation du nombre des habitants d'al-Quds l'intrieur des limites de qui s'appelle la municipalit d'al-Quds, qui a atteint plus de 30% de l'ensemble des habitants d'al-Quds, suscite une vive inquitude chez les dcideurs israliens, qui planifient et programment leur stratgie future, sur la base "le moins possible d'habitants arabes d'al-Quds", qui sont considrs comme une quantit supplmentaire dont il faut se dbarrasser, par tous les moyens possibles, lgaux ou illgaux.

    Pour ce faire, et afin que les habitants de la partie orientale d'al-Quds ne soient pas majoritaires, la ceinture coloniale autour et l'intrieur de la vieille ville a t installe avec le mur, tout cela pour empcher que les Arabes d'al-Quds ne reprsentent 60% des habitants d'al-Quds en 2020, selon une tude isralienne prpare par un expert en dmographie de l'universit hbraque, Sergio Veer Gola.

    Cette question ne se limite pas la colonisation et la confiscation des terres mais fut accompagne par une intensification dangereuse, aprs la construction prcisment du mur de l'apartheid, o une large campagne de destructions de maisons appartenant aux Palestiniens d'al-Quds, sous des prtextes divers, comme la non obtention d'autorisations. Et nous pouvons dire que depuis le dbut de la seconde Intifada jusqu' prsent, prs de 750 maisons ont t dtruites, sans parler des centaines d'ordres de dmolition, des obstacles renforcs la construction non autorise, ainsi que les amendes qui montent des centaines de milliers de shekels pour des constructions non autorises, mais aussi les conditions impossibles d'obtenir des autorisations, comme le fait de rclamer aux Palestiniens la preuve de la possession de la terre sur laquelle ils ont l'intention de construire leurs maisons et les prix excessifs rclams par l'administration des terres, et l'obtention de l'accord des voisins. La poursuite contre les Palestiniens par rapport cet aspect s'est largie de telle sorte que la compagnie d'lectricit est interdite de relier ces maisons non autorises au rseau lectrique, tout comme la compagnie de l'eau est empche de fournir l'eau ces habitations.

    Mme les constructeurs, les entreprises de btiments et les propritaires des camions et des usines de ciment n'chappent pas ces mesures de la municipalit et du ministre de l'intrieur de l'occupation : des camions de ciment et des matriels d'architecture utiliss dans la construction sont confisqus, leurs propritaires sont soumis des amendes et la prison effective. La municipalit de l'occupation a recours de nouveaux moyens pour limiter ce qu'il appelle la construction non autorise, comme la publication des photos des immeubles viss par la destruction, avec les ordres de dmolition apposs pour mettre en garde les citoyens d'acheter des appartements, ou d'y habiter, avec des menaces de chtiments svres pour quiconque enfreint ces ordres.

    Il n'y a pas un chiffre prcis propos de la construction non autorise, mais il y a environ entre 8000 et 12.000 maisons. L'occupation ne s'est pas content de ces pratiques et mesures, ces lois "farfelues" contre les habitants d'al-Quds, mais les autorits de l'occupation ont largi et intensifi la colonisation pour entourer la ville sainte par des ceintures de colonies, de tous les cts, comme Maale Adoumim l'est, Giv'at Zeev, l'ouest, l'agglomration coloniale au nord avec Adam et Maale Makhmas, et au sud, la grande agglomration coloniale avec Gush Atsion. Cette ceinture coloniale qui inclut al-Quds l'intrieur, est la limite de la grande ville d'al-Quds, qui reprsente 10% de la superficie de la Cisjordanie.
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        31, 2007 3:12 am

    Le secteur public de l'enseignement

    Il faut dire que la situation de l'enseignement public dans al-Quds, qui dpend de la municipalit et de son dpartement de l'ducation, a atteint des niveaux catastrophiques, dans tous les sens du terme. La question n'est pas limite une phase plutt qu'une autre, mais ce qui est le plus grave, c'est la privatisation de l'enseignement secondaire en le confiant des institutions lucratives israliennes, dont le premier et le dernier soucis consistent accumuler des gains, ne se souciant pas du tout des lves et de leurs besoins. Ces coles, outre que leurs btiments lous par ces institutions, sont dpourvus de tous les critres pouvant les classer parmi les coles, o il n'y a aucun espace pour les cours de rcration par exemple, sont dpourvues aussi de bibliothques, de laboratoires et de salles informatiques, et dont les quipes pdagogiques sont vtustes, la plupart tant des retraits ou des dmissionnaires de l'enseignement.

    Vous devez alors vous imaginer les gnrations qui sortent de ces coles!? Il est peut-tre utile d'ajouter que les rapports du gouvernement isralien affirment que 50% des lves des coles secondaires dans la partie orientale d'al-Quds ne frquentent pas leurs tablissements, cause de la politique de discrimination raciale, de la ngligence isralienne envers l'appareil pdagogique arabe, sans compter le refus de la municipalit d'al-Quds d'inscrire les lves palestiniens d'al-Quds dans les coles municipales, prtextant le manque de places.
    Un rcent rapport a indiqu le manque flagrant de salles de classes, qui tait l'anne dernire de 1345 salles, et il est prvu qu'en 2010, il y ait seulement 1883 classes. Cela fait partie aussi de la politique officielle isralienne visant limiter le nombre d'habitants palestiniens dans la partie orientale de la ville d'al-Quds.

    La discrimination est flagrante : la municipalit consacre 29% seulement de son budget d'enseignement pour l'appareil scolaire de la partie orientale d'al-Quds. Cette discrimination se manifeste par le manque d'coles et de salles de cours, et ce manque s'est approfondi entre les annes 1995 et 2005 de 290%. C'est pourquoi nous considrons que l'enseignement public dans la partie orientale d'al-Quds est plus que catastrophique, sans oublier le fait que la Shabak, l'appareil des renseignements isralien, intervient dans la nomination des directions de ces coles et de leurs enseignants. L'occupant n'est absolument pas proccup par l'amlioration ou le dveloppement de l'enseignement dans la partie orientale de la ville, pour des motifs politiques.

    Plus de 45.000 lves parmi les 75.000 des coles d'al-Quds frquentent les coles publiques qui dpendent de la municipalit. Ce problme ne peut tre assum par les seules familles, mais surtout par la large ngligence envers la ville et notamment envers le secteur de l'ducation par l'Autorit palestinienne et les forces nationales palestiniennes, qui ont accept la domination de l'occupation sur ce secteur et n'ont entrepris aucun effort rel ou pris des initiatives pour formuler des solutions et des propositions, pouvant consolider leur mainmise sur ce secteur, comme le fait de construire des btiments scolaires privs danss la rgion soumise la domination de la municipalit d'al-Quds, ou former des corps professionnels pour suivre l'acquisition des droits contre l'occupant, ce niveau prcis, ou en accordant l'aide indirecte ces coles ou crer une union rgionale des comits de parents pouvant contribuer faire pression sur la municipalit d'al-Quds et le ministre de l'ducation isralien, pour arracher les droits des lves d'al-Quds, comme les btiments scolaires, les appareillages, les infrastructures, les laboratoires et les cadres de l'enseignement, etc..

    En fin de compte, l'effort s'est limit l'individu, des comits de parents ici et l, sachant qu'il est ncessaire de mener des luttes relles sur cet aspect prcis, cause de l'importance du rle de la construction, du dveloppement et du changement. Nous affirmons que la poursuite de la ngligence et l'irresponsabilit dans ce domaine pourra entraner des dommages trs graves, non seulement pour nos lves et leur identit nationale, mais au niveau mme de l'identit et de l'arabit de la ville sainte. Continuer gmir et se plaindre ne servira rien, mais nous devons tous nous unir et intensifier nos efforts pour empcher que nos futures gnrations ne plongent dans l'ignorance, ne soient dpouills de leur sentiment national et pousss leur perte.

    Libert de culte et de frquentation des lieux saints

    Il faut dire qu'aprs la funeste visite de Sharon la mosque al-Aqsa le 28 septembre 2000, Isral a intensifi son agression enrage contre la mosque, en particulier, et les lieux saints musulmans et chrtiens en gnral. L'occupant ne permet pas aux habitants de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, musulmans et chrtiens, de visiter les lieux saints, et souvent, impose des entraves renforces l'entre des habitants d'al-Quds et des Palestiniens de 1948 la mosque al-Aqsa, en empchant ceux qui sont gs de moins de 45-50 ans d'y entrer. Des mesures contre les jeunes habitants d'al-Quds et les gardiens de la mosque ont t prises, comme les arrestations, les ordres d'interdiction d'entre la mosque pour des priodes allant de trois six mois, souvent renouvelables.

    Dans le cadre de cette campagne enrage contre la mosque al-Aqsa, rappelons qu'elle a t plusieurs fois investie par la force par les colons extrmistes, avec l'approbation et la dcision du gouvernement isralien. Le dpartement des Awqaf a t maintes fois interdit de mener des travaux d'entretien l'intrieur de la mosque al-Aqsa, et les travaux de fouilles sous la mosque et des souterrains qui y mnent se sont poursuivis, dans le but de dtruire la mosque et construire la place un prtendu temple. Au cours de la dernire priode, les travaux de fouilles se sont intensifis et constituent un danger rel sur la mosque al-Aqsa.

    Du ct de la porte al-Maghriba, l'occupant a dtruit le monticule conduisant la mosque, et des camras ont t installs pour contrler toutes les places d'al-Aqsa, ce qui montre que l'occupant se prpare excuter ses plans de destruction de la mosque, parce qu'il connat la ralit de l'attitude arabe et islamique qui ne dpasse pas la dnonciation verbale, s'il excutait ce plan dangereux, et que l'tat d'impuissance et d'effondrement arabe officiel peut lui servir d'occasion pour entreprendre une action de ce genre.

    Ces violations ne se sont pas limites aux lieux saints musulmans, mais ont touch galement les hommes de religion chrtiens, et particulirement ceux qui ont des attitudes nationales et opposes aux politiques de l'occupation, ceux qui appellent l'unit et l'unification islamo-chrtiennes, comme l'archimandrite Atallah Hanna, dont le mouvement a t entrav plusieurs reprises, et qui a t interpell, interrog et mme menac d'arrestation. Ces violations ont galement touch les hommes de religion musulmans, comme les imams, les juges, le prsident du conseil musulman et le ministre des Awqf.

    Des proccupations conomiques et sociales

    Un mois aprs l'occupation de 1967, la loi de l'annexion d'al-Quds fut promulgue, et la ville fut considre comme la capitale ternelle d'Isral, et toute activit politique et nationale y fut interdite. Les autorits de l'occupation ont lanc une campagne virulente contre le mouvement national qui avait men une rsistance farouche contre l'occupant.


    La ville d'al-Quds, comme toutes les villes et les provinces palestiniennes, ont lourdement pay le prix, avec des martyrs, des blesss et des prisonniers. Les prisonniers d'al-Quds furent traits de manire spcifique, en vue de dtruire en eux l'esprit de leur adhsion nationale, de lutte et du sacrifice. Les prisonniers palestiniens porteurs de l'identit d'al-Quds furent soumis, dans les tribunaux israliens de la ville, des peines extrmement lourdes car ils sont considrs comme des "tratres" l'Etat, et ils ne peuvent faire partie des prisonniers pouvant tre librs en cas d'changes de prisonniers, soit disant parce qu'ils sont des citoyens israliens. Et ainsi, toute institution palestinienne qui pratique une activit nationale ou politique est interdite, et il est interdit d'entreprendre des meetings ou autres clbrations, nationales ou politiques, dans la ville d'al-Quds.

    Aprs la seconde intifada, les autorits de l'occupation ont men une vaste campagne contre les institutions de la ville d'al-Quds avec la fermeture de la Maison de l'Orient, plusieurs institutions sociales ou humanitaires, sous divers prtextes, comme le fait de dpendre des forces nationales ou islamiques palestiniennes, ou de l'autorit palestinienne, qui les financeraient et dirigeraient leurs actions.

    Selon le centre d'tudes sociales et conomiques d'al-Quds, 33 institutions furent ainsi fermes, mais l'occupant ne s'est pas content de cela, il a pos des entraves la participation des habitants d'al-Quds aux lections lgislatives et prsidentielles palestiniennes, il a arrt de nombreux cadres du Hamas et du FPLP cause de ces activits, sous le prtexte qu'il s'agit d'organisations terroristes, bien que les accords d'Oslo ait lgalis et autoris leur participatin aux lections. Plusieurs meetings et runions lectorales de candidats d'al-Quds furent investis par la force.

    Mme aprs avoir autoris les habitants d'al-Quds participer ces lections, plusieurs candidats furent arrts pour de courtes priodes, et des amendes ont t imposes aux candidats d'al-Quds ayant men des campagnes lectorales dans la ville. L'occupant est mme all plus loin, aprs la capture du soldat isralien par la rsistance palestinienne en juin dernier, il a arrt le ministre des affaires d'al-Quds, l'ingnieur Khalid Abu 'Arfa et les quatre dputs de la circonscription d'al-Quds de la liste de la rforme et du changement.

    Ceux qui sont dnomms ministre d'al-Quds ou prfet d'al-Quds et les dputs lus ne peuvent, selon les accords signs entre Isral et l'autorit palestinienne, mener leurs activits dans les rgions d'al-Quds sous administration de ce qui est appel municipalit d'al-Quds, plus forte raison pur ceux qui ne portent pas l'identit d'al-Quds, "la carte d'identit bleue" qui ne peuvent entrer dans la ville sainte. Les autorits de l'occupation ont retir les cartes d'identit bleues de plusieurs prisonniers d'al-Quds qui avaient particip des actions nationales contre l'occupation, et ont commenc des mesures judiciaires coontre les dputs d'al-Quds. Ce qui est clair, c'est que l'occupant ne respecte et ne s'engage dans aucun accord, tout drisoire qu'il soit, comme l'accord d'Oslo. L'occupant construit ses projets et sa stratgie sur la base de la judasation de la ville sainte et l'isralisation de sa population. Il agit dans le cadre de cette vision, officiellement et populairement, et de ce fait, celui qui a accept de reporter la question d'al-Quds jusqu' la phase finale a commis une erreur monstrueuse, car l'occupation poursuit sa politique et ses mesures contre al-Quds et sa population, sans prendre en compte ni accords, ni traits ni coutumes internationales.

    ....

    Traduction
    Centre d'Information sur la Rsistance en Palestine

      / 16, 2017 7:43 am